Quand on arrive en retard, quand on bouscule malencontreusement une personne, pour tous les aléas de la vie, on présente ses excuses … Excusez moi, mdame, msieur.
C’est ce que vient de faire mister Douch, le bourreau Khmers
…
N’y aurait il pas dans la langue mondiale, une
graduation des excuses ?
Il s’excuse pour les rescapés, mais pour les 15000
autres ?
A votre avis, dois je paramétrer mes futures excuses, dues à mes maladresses ?
Dans, le mot excuses, il y a une
connotation involontaire étourdi.
Peut être que : je demande pardon, car je suis un médiocre bourreau sanguinaire, assoiffé de haine, pour le pouvoir, aurait été plus judicieux
…
Les milliards détournés, excusés ou pardonnés ?
Ca me permettrait, de marcher sans scrupule sur les pieds d’une personne en faisant la queue au supermarché, mon excuse au bord des lèvres …
A Madagascar pour dire grand on prononce bé, très grand, béééé,
pareil pour kely, petit.
Et moyen ? Je l’ai appris hier, c’est toun toun, pas
certains de l’orthographe.
On prononce toun tounnnnn pour moyen bé et tounnnnn toun pour moyen kely
...
On se moque des africains, et de leur prononciation.
Mais entre bé et bééééééééééééé, il y a la même différence de comportement, que de lettres.
J’aime le langage visuel, dont la richesse est l’intonation, pour compenser, la platitude du mot prononcé en la circonstance.
Pourtant les
mots, quel richesse, quel rigolade, quel piedsss, dans la compréhension et son
utilisation, à contre pieds...
J’entame, ma période déliro – cosmiquo – légèro – sur des sujets
lourddddd.
C’est pour cacher mon inaptitude, à l’analyse de faits historiques, noyés dans de la stratégie politique.