Vous avez remarqué, je m’enflamme facilement sur
les baveux, la royauté et ses
sujets.
Cependant, quand un sujet de la royauté est invité à s’expliquer, sur un thème off, par rapport à l’état, le sujet se
montre brillant.
Dernièrement, le sujet Balladur, était l’invité d’une émission légère
mais sérieuse.
Edouard, le psycho rigide.
Edouard qui fait de l’autostop, et qui est pris en hélico, dans une opération de com, qui voulait le montrer Indiana Jones.
Edouard qui transpire d’effroi en serrant les mains du peuple dans le métro qu’il découvrait,
Edouard c’est montré brillant culturellement, ce qui est normal, mais aussi pétillant et plein d’humour.
Un humour du bout des lèvres, percutant, atteignant la cible à chaque fois avec des références
politiques, médiatiques, littéraires.
Un duel à piques mouchetées avec les baveux, qui se sont effondrés devant les coups brillant de psycho rigide.
Alors pourquoi cette
différence :
- La pression de la charge d’état ?
- La volonté de paraître sérieux ?
- La peur de provoquer ou de n’être pas compris ?
- La volonté des communicants de donner une image stricte ?
Cette image de psycho rigide lui a coûté
les présidentielles.
Lors de cette émission, il était cultivé (on le savait), drôle, alerte, enjoué (une découverte donc).
Tellement surprenant, qu’il était limite coussin péteur.
Coussin péteur c'est la base de l’animation, tous milieux confondus.
Edouard glissant un coussin péteur lors d’un mariage, après la danse des canards, qui l’eu cru ?
825) Coussin péteur
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