Quand on voyage, le fin du fin, est de rencontrer les
autochtones.
C’est ce que fait notre ami Ségo.
Elle
voyage en routarde, avec son attaché de presse, mandaté, ni par la France, ni
par son parti d’opposition.
Elle pose sont sac à dos.
Comme par hasard, les politiques du cru, les médias sont là.
Des peoples, mais pas le peuple, comme ses opinions socialistes, près du peuple, pourraient laisser croire...
Comme tous les voyageurs, on parle de tout et de rien, puis un
peu de politique.
Ségo, dans un élan du cœur, demande pardon, pour les paroles malheureuses et ignobles de la France, qui ne lui a rien demandé, à l’égard du pays visité...
En voyage, on est très conciliant.
On se donne une importance que l’on n’a pas … Devant des gens qui s’en foutent et attendent leurs stylos et autres bricoles.
Gonflée et mégalo, pour une personne en voyage, non mandaté…
Heureusement, ensuite, comme dans tous les
hôtels à blaireaux, il y a eu les danses folkloriques, le déguisement en locale, pour faire la photo 9 * 13 qui va bien sur la télé…
Sans parler des danses locales, raide comme seul, un occidental peut l’être.
Ont-ils fait un hommage à leurs hôtes, en passant au milieux des danses folkloriques, notre
chanson : on s’éclate au Sénégal avec notre copines de cheval ?
Cette chanson, m'a fait connaître, mes premiers émois dans le double sens des phrases, de ma période la guerre des boutons...
Ca me fait pensé à un truc : la tour Eiffel sous la neige et mémère sur un chameau, à l’ère de l’écran plasma plat, on les met ou ?
Ca c’est une vraie question d’économie générale…
Le design de l’habitat, bouleversé, par l’écran plat ?
Ca c'est vraie une question de philosophie...
Le pardon, utilisé à toutes les sauces hypocrites... Est il pardonnable ?