Les navigateurs du Vendée Globe, Thomas Coville, Francis Joyon, peuvent aller se
rhabiller.
Une nouvelle
race de navigateurs, ne perdant jamais pas Nord, arrive.
Ce sont les tsunamis de la finance, sans crainte, ni pudeur…
S’ils étaient aussi exigeant sur la vacuité de leurs
programmes, la télé serait un spectacle fascinant.
Pour eux le spectacle c’est le billet vert, spectacles voyeurs et vides, bouffes entre consanguins ici et là.
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