Chaque activité, a besoin de code pour se cadrer.
C’est l’essence même du sport.
Le chronomètre est la référence.
Pour les activités aventureuses, ce sont des barrières géographiques.
Le mont Blanc, l’Everest pour la montagne.
Les traversées d’océan d’un cap à un autre pour la
voile.
Ce qui est curieux, pour les sports aériens, c’est aussi les océans, qui sont les mythes.
La Manche au début avec Blériot.
La Méditerranée, pour Rolland
Garros.
L’Atlantique pour Charles
Lindbergh.
Notre parachutiste à réacteur, s’oriente sur la Manche.
A quand l’Atlantique, pour boucler la boucle ?
Le vrai exploit d’Yves Rossi, est cette médiatisation frénétique, pour une aventure personnelle sympa, mais qui ne va pas chercher très loin, quand à la
difficulté.
Les commentateurs dont un pilote de ligne, n’avaient aucun talent de narrateur, doublé de fautes techniques graves, pour présenter cette aventure, qui avait la même valeur que les
commentaires.
On veut vraiment nous faire gober n’importe quoi.
Je le concède volontiers, il y a des choses plus importantes.
799) Barrière mythique.
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