C’est la période des records transocéaniques.
Francis Joyon, vient d'arriver, La Barcelonna Race se termine, Frank Cammas est parti, ainsi que Lionel Lemonchois.
Ce dernier, tente le record, de la route de l’or, entre New York et San Francisco, avec la particularité, de passer le cap Horn, à contre courant, une première en
multicoques.
Il est parti pour battre le record, théoriquement sans problème.
Cependant, au moment de franchir le Cap Horn, la tempête était si forte, qu’il a fait demi-tour pour s’abriter et mettre à la cap.
En analysant la météo, il doit attendre
jusqu’à mercredi, pour avoir le passage.
Alors que l'équipage est en course, ils s’arrêtent, et attendent, par sécurité, dans leur abri flottant, la fenêtre météorologique.
Cela prouve, que la chasse au record, ne fait pas faire n’importe quoi.
Cela prouve, la maîtrise du marin, de savoir attendre, alors que le chrono tourne …
Cela prouve, surtout, que la voile hauturière, même si c'est un sport de haute technologie, reste une activité aventureuse, et c’est cela qui en fait sa
beauté.
Cela, fait longtemps, que j'attends, qu'un sportif, qu'un aventurier, arrêtent avant (en faite, ils ralentissent à l'abri, mais sont toujours en mouvement), pour mieux repartir, plutôt, que de
passer pour un héro, après un échec, transformé en victoire au vu des conditions, soit disant non maîtrisable.
Ce que tu viens de faire, en temps que skipper, c'est tout simplement magnifique.
Le sport s’admire, l’aventure se rêve.
Les deux, se réalisent, forcément avec un esprit différent.
J'ai choisi, ma direction.
448) Magnifique et merci
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