Les vidéos de Madagascar 2009 sont donc montées.
Vous les avez regardé merci.
Un petit récapépète en forme de vidéowall.
Comme vous avez été sage
Les vidéos de Madagascar 2009 sont donc montées.
Vous les avez regardé merci.
Un petit récapépète en forme de vidéowall.
Quand le fleuve
Mananjary, se jette dans l’océan indien à … Mananjary, on appel cela l’embouchure.
Endroit très animé et coloré, qui permet donc de faire pleurer ou rire les pixels…
Notez le changement d’expression, avec l’avènement du numérique…
Avant on disait : " faire pleurer la kodachrome …" Maintenant ce sont les pixels… ![]()
Le dimanche à Mananjary, en l’occurrence, mais se pourrait être à Madagascar, et aussi partout dans le monde…
J'ai bien fait de mettre des points de suspensions dans le titre
.
Tient, ça me rappel ma rubrique fétiche…
Pierre, tu sais quoi ? Eeeee, quand j’étais petite…![]()
Emilienne quand elle a quelque chose d'important à dire, mais qu’elle a peur que l’on se moque d’elle, dit : tu sais quand j’étais petite
…
- Hé ben quand j’étais petite, mais vraiment petite, j’allais à la plage avec ma grand-mère.
Et ben moi je m’asseyais, je regardais loing, loing, loing devant moi tout au fond la bas, je me demandais si il y avait des gens de l'autre côté et si c’était la France… J’étais bête
hein …![]()
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- Emilienne, tu sais quoi ?
Ben en ce moment, je suis assis sur la plage et je regarde loing, loing, loing, je me demande que font les gens qui sont tout au fond de l’horizon
…
- Ah bon toi aussi
… Ce n’est pas des pensées de BB.
- Non Emilienne, chaque fois que je suis au bord de la mer, c’est une pensée qui m’obsède.
Tu sais ce que font certaines personnes ?
Ils prennent une bouteille, mettent un message et leurs adresses, puis lancent la bouteille à la mer …
Si quelqu'un les trouvent, il peut écrire, c’est magique non ?
- Pierre, on le fait, dit, on le fait ?
- Ouiiiii.
Ca m’amène cette idée :
entre marins et montagnards, il est admis qu’il y a des similitudes de vie…
Bien qu’opposé, la première similitude est d’évoluer dans
une nature forte.
Pour revenir à la pensée d’Emilienne, je remarque une chose
: en montagne quand vous êtes dans une vallée encaissée, vous avez l’horizon limité par les sommets environnants … C’est une chose obsédante, vous cherchez à voir derrière ce manque
d’horizon... C'est l'essence même de l'alpinisme...
A contrario en bord de mer,
l’horizon infini vous oppresse et… Vous cherchez à voir derrière…
C'est l'essence même de la découverte maritime...
Serait cela, qui unit marins et montagnards ?
C'est un point de vu ... Commentez, argumentez.
Bon Emilienne, on la lance cette bouteille à la mer ?
On écrit quoi dans le message ?
- Ben écrit : Tonga soa vazaha, c’est Emilienne, je suis comme toi alors écrit moi, bisous.
- Hé oh, je suis jaloux.
- Hi, hi, hi, hi… ![]()
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Ca fait un joli deux mondes différents
(19) non ?
En voyage, dans tous les lieux point de chute, j’engage la conversation.
Je ne me casse pas la tête, c’est : " bonjour, tu es en vacance ? "
Plus jeune, j'étais du style : " bonjour, tu habites chez tes parents ? ![]()
Ensuite, je laisse faire le destin.
Petit déjeuner à l’hôtel.
A la table à côté, un grand balèze débonnaire:
Salut mec, alors en vacance … Et la conversation démarre... Simple non ? ![]()
Elle démarre d’ailleurs bien.
Il veut acheté une moto à Tamatave et partir à l’opposé Morondava, pour remonter sur une piste, dont il a entendu parlé, sur Mahajunga.
Moto passion d’enfance c’est plus facile à causer.
Il me raconte ses aventures à moto, il a fait 25000 Kms de moto à Madagascar, en l’écoutant tu t’aperçois que ce n’est pas un inquiet…
La conversation suis son court, le thé refroidit, Emilienne s’impatiente…
On commence à parler bateau… C’est un marin pro et plaisancier passionné, il vit sur son bateau.
Il me parle d’un projet qu’il a, avec une pirogue vézo …
Je lui dit c’est drôle, sur un forum de voyage, j’ai répondu à une personne qui posait la même question …
La personne c’était lui
.
On a eu, sans se connaître, une correspondance d’une dizaine de mails …
A ce moment là, Emilienne compris que la matinée était pliée
.
Nous sommes partis dans des blas, blas, blas, mélangeant piste, eau salée, bateau, moto, en passant par le rapelapente au Menez Hom, dans une conversation de gestes et de verbes hauts en
couleurs.
Nous nous séparons, nous donnant rendez vous pour le soir.
Faisant allusion à cet article, Emilienne autant boudeuse que sarcastique me dit : alors aujourd’hui tu as rencontré qui ?![]()
J’ai rencontré Corto Maltèse, le héro de Hugo Pratt … Hé, oh, c'est la BD hein...
Ben moi j’ai rencontré Obélix me dit elle car ils sont fous ces vazahas…![]()
Je vous le dis, pas facile à vivre Emilienne l'effrontée ![]()
.
Je ne suis pas un fana de musique.
Je suis un fan de ce moyen d’expression et de rencontre.
A
Madagascar, je suis chaque fois étonné, de leur perception de la culture française.
Au niveau musique, c’est Jo Dassin qui arrive en tête …
Vous y avez droit dans tous les taxis brousses, après la vague de salegy, viennent ensuite tous les standards anglais, puis Cabrel et ? Dave.
Je suis allé à deux soirées karaokés.
Je dois dire que j’ai été très surpris par la convivialité de ces lieux.
En l’honneur des vazahas, on nous passait des chansons françaises, les jeunes filles s’escrimant à s’appliquer, dans une phonétique
hasardeuse.
C’est maintenant que je comprends mieux le succès de Jane Birkin, et ses délicieuses
petites erreurs de langages… Volontaires ?
Je me suis retrouvé sur la scène
à massacrer " Entre nous de Chimène Badi " chanté en duo avec une charmante jeune fille … Rougissant sur certaines paroles qu’elle ne comprenait certes pas, mais se doutait de la
connotation sensuelle … Un grand moment…
Un regret, ce soir là, l’appareil photo était dans la chambre d’hôtel.
Je me suis rattrapé le lendemain pour enregistrer cette vidéo au hasard d’une rue…
Sympa non ?
Je ne sais pas si la musique adoucie les mœurs, mais la musique vecteur de COM, c’est la musique que j’aime.
Manahoro, je fais l’explorateur, j’attends le départ du bateau pour Mananjary … Trois jours d’attente
.
Je devise avec l’hôtesse de l’hôtel.
Elle est adorable avec son anorak.
Elle a froid alors que, c’est vrai, le thermomètre est descendu à 25 °
.
Arrive un 4 * 4 flambant neuf et un vazaha à l’intérieur.
En faite, le mec, est zanatany c'est-à-dire français né à Madagascar.
Sa famille est à Madagascar depuis 1850.
Le monsieur est un collecteur.
Il part en brousse avec une montagne d’ariary et achète, café, vanille, girofle, poivre, litchis, etc.
Aujourd’hui, il vient sur Manahoro, car il a entendu parlé d’une reprise du café par une coopérative, alors il vient se positionner.
On discute un long moment sur son métier.
Je m’aperçois que c’est chaud bouillant.
Après avoir collecté dans les campagnes, le jeu consiste
à stocker et à envoyer au dernier moment chez " le monsieur qui se décarcasse " … Qui lui-même, essaie d’avoir le tout avant, bien entendu.
Le contraste, tu vois un gus en costard trois pièces, 4 * 4 climatisé, qui part dans la brousse de chez brousse que même Indiana Jones n’ose pas …
Tout ça pour 3 grains de café … Pardon 3 tonnes... 30 ?
.
Lorsque nous nous quittons, je me dis tiens j’ai rencontré El gringo de la pub du café.
Je vous présente donc la vidéo en forme de clin d'oeil.
Tous les matins, elle fabriquait des
petits pains, ains, ains, ains, ains…
Si vous lisez ce blog, vous connaissez Emilienne et les petits pains, le fil rouge du blog 1000 et 1.
Après l’écrit le direct live.
C’est dommage, vous ne pouvez pas goûter…
Mais faites moi confiance, ils sont très bons
.
Non, non, je n’ai pas inversé le titre du film.
Lors de ma descente des Pangalanes, sur le bateau, la vie de tous les jours se déroulait tranquille, avec ses codes et ses
besoins.
Plus de route ? On charge la moto dans le bateau.
On construit une maison à 100 Kms de là ? On achète des planches ou c’est moins cher … On les convoi ensuite en bateau
brousse.
Comme chez nous d’ailleurs, sauf qu’au pays ou les voitures individuelles sont inaccessibles, ça prend des proportions tout autres…
En Afrique, le voyage, est l’occasion de faire des affaires.
Ils connaissent tous, les bons endroits.
Tel endroit, c'est les poules, tel autre la maroquinerie, etc.
C’est pourquoi, dans les taxis brousses ou bateaux brousses, vous vous retrouvez avec des poules, cochons, chèvres… En plus du charbon de bois et autres
nécessités.
C’est ce que j’essaie de vous montrer dans cette vidéo.
C’est une vidéo, pas un diaporama de notre parcours entre Soarina Ivongo et Manompana, dans l’est
de Madagascar.
A l’aller en 4 * 4 brousse Toyota, intimiste, pour rester positif
, de par le nombre de voyageurs.
Retour, en stop.
Un vazaha et son Chevrolet, nous font apprécier le confort d’une voiture non surchargée… The big foot.
En fond sonore, débité par le lecteur de CD, des tubes des Rolling Stones, Who, Doors, plus surprenant, Ritchie Valens et sa Bamba, Dave et Cabrel.
Je vous le dit, le voyage réserve rencontres et surprises.
Une piste improbable sur une musique … Improbable pour le lieu, je vous assure, ça le fait.
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