Quand on rigole entre potes avec un dériveur, on va au bout de la
chose.
La limite de notre talent est sanctionnée par le
dessalage.
C’est une grosse partie de
rigolade.
Jean Le Cam, vient de dessaler, mais en pleine mer c'est un
chavirage.
Le temps doit paraître
longgggggggggggggggggggg.
Heureusement en course, il a des
potes pas loin de lui.
Il attend les secours, depuis 15
h déjà.
C’est ce qui m’impressionne le plus en haute mer, cette
lenteur.
Contrairement aux autres sports, ou quand tu en as
marre ou que tu es blessé, tu abandonnes et retrouves ton quotidien et sa sécurité, la, si tu en as marre tu continues coûte que coûte.
On retrouve cela aussi dans les activités de montagne.
Entre les 4 jours d’attente de Yann Eliès, avec un fémur cassé et
le dessalage de Jean Le Cam, je reste très
admiratif sur vos capacités de survies.
Heureusement et par
chance, chaque fois, pas trop loin (48h) d’une côte.
Je ne parle même pas des bris de mats, et du temps pour se dérouter, vers un port salvateur avec un bateau blessé.
Si la voile de haute mer devient régate sportive, l’incident et l’accident en haute mer est encore une grosse aventure.
Le peu de traversées que j’ai fait en cargo, m’ont toujours impressionnées, sur l’immensité du rien que représente la mer.
Bravo à vous et courage.
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