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4988) Morondava – Anakao
4988) Morondava – Anakao
4988) Morondava – Anakao
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4988) Morondava – Anakao
4988) Morondava – Anakao
4988) Morondava – Anakao
4988) Morondava – Anakao
4988) Morondava – Anakao
4988) Morondava – Anakao
4988) Morondava – Anakao

Ce parcours, je l’ai tracé en 36 heures, de taxi brousse, en 2003.
Ce parcours, je l’ai navigué en 9 jours de pirogue Vézo, en 2015.

Le taxi brousse devient aléatoire, je le cherche, il n’est pas là.
Un regain de fortune me fait louer un 4*4, pour 4 jours de vagabondages, flirtant avec le canal du Mozambique.

L’idée est de partir aux aurores et de profiter de l’après-midi, dans les lieux d’arrivées.

Premier jour : départ six heure de Morondava en direction de Manja.
Je cours circuite volontairement Belo sur mer, que je connais bien.

Ambiance démoniaque, entre les barrières de péage, le brouillard dû aux gués à traverser et ces mêmes gués.
Il y a de l’eau, comment faire avec le quad…

Le paysage est : gués, savanes, gués, savanes…
Ben oui, pour avoir de hautes herbes, il faut de la flotte…
La piste disparait sous les hautes herbes, que la voiture couche, c’est ambiance, ambiance.
Nous arrivons à Manja, ville d’arrêt, conditionnée par le fonctionnement du bac, à 1 heure de là.

Manja est un gros bourg de brousse fonctionnel, avec un hôpital.
Anita ma coéquipière se plonge, avec délice, sur la carte.
C’est la première fois, que je vois une malgache, lire une carte.

Je vérifie, elle connait bien.
Anita est étonnante, je vais lui dédier un article.
Miam, miam, sieste, re miam, miam, re, re miam miam, dodo.

Deuxième jour : Manja – Morombe, appel téléphonique au bac, vroom, pour ne pas rater le RDV.
Nous sommes deux véhicules, c'est suffisant, pour remplir le bac.

Sur l’autre rive, les chinois construisent un barrage.
Nous déambulons, dans un paysage de savanes.

Arrivée à Morombe, l’hôtel ne nous attendait pas mais le pire, c’est qu’après de multiples coupures de Jirama, les crevettes qu’on nous sert sont daubées…
Je couine grave.
La femme du patron vazaha s’en fou royalement, sauf qu’au moment de payer, je l’envoie pètre, non mais, qui c’est Raoul…


Troisième jour : Morombe – Salary via Andavadoaka…
Parcours sable somptueux, avec un champ de baobabs bouteilles.
La piste sableuse est technique.
Le décor à couper le souffle, ça c’est bon.

Même hôtel qu’en 2015, une ambiance très neuf semaines et demie et village de pêcheurs niché dans les dunes, alors ça ? J’achèèèttteee…

Quatrième jour : Salary – Tuléar via Mangilly.
La piste se civilise, le parfum d’aventure s’estompe, les baobabs saluent la fin du vagabondage.
C’est beau, c’est bien, c’est à refaire en quad, l’année prochaine.

On visite Tuléar avec Anita.
On rate le monument du tropique du Capricorne, il est plus au Sud.
Anita voyage dans l’idée de voir en vrai, ce qu’elle a déjà vu à la télé.

Demain, je continue le voyage seul, elle remonte à Morondava avec le 4*4.

Je passe le week end à Anakao, tranquille Mimille, à l’aise Blaise, cool Raoul…

Dernière minute : la vidéo diaporama du : Madagascar 2017, ci-dessous

Tarifs du voyage pour 1 € = 3520 ariarys
Mes hôtels sont catégorie moyenne, je signale le nom.
S’ils sont mauvais, je le dis, sinon, je ne dis rien…


- hôtel de Manja, 31000 ariarys
- hôtel de Morombe, 52000 ariarys, trop cher
- hôtel de Salary, 35000 ariarys
- hôtel de Tuléar, chez Lala, 26000 ariarys, unique à ce prix
- hôtel d’Anakao, Atlantis, 50000 ariarys, moyen et il faut supporter la patronne vazaha, ce n’est jamais de sa faute, mais c’est Mada mon brave monsieur
- location du 4*4, 300000 ariarys/jour essence comprise
- traversée bateau, Tuléar – Anakao en A-R, 100000 ariarys
- la bouffe, quasi les mêmes prix que l'étape précédente, à 0,03 cts d'euro près

 

Tag(s) : #Voyage
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