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4747) Maintirano…
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Nous devons faire théoriquement 120 Kms.
J’ai l’esprit léger.
Je sais que Maintirano est véhiculé, pour la suite du trajet. 
Je sais donc, que mon envie va réussir…
Etonnement favorable, le camion part à 14 heures piles, alors qu’il y a la gestion d’une trentaine de personnes.
J’aurai du regarder le chargement de plus près.
Il n’y a que des passagers dans la benne.
Je n’ai encore jamais vu ça à Madagascar…
En fait, les 120 Kms, se transforment en, je ne sais pas combien de hors-pistes purs, à la traque du moindre grain de riz…
J’ai vue, dans des cahutes, s’échanger des milliers d’ariarys…
A la nuit tombée, nous arrivons près d’un gué délicat.
C’est la pause dodo, dans un nulle part…
Je dors sur mon siège, dans un inconfort digne d’Air France…
Le paysage, l’habitat, l’impression suintent l’aventure.
Je me répète encore, mais c’est la constance de ce parcours d’envies, il est beau, facile, mais loin, loin de tout.
Il faut être autonome et ce prendre le pouls, pour rassurer les angoisses…

Au petit matin, les aides chauffeurs sortent les plaques de sable.
Nous traversons le gué, avec l’aide de ces plaques.
La technique ?
On pose les plaques sur les quatre roues.
On les récupère très vite.
On les replace inlassablement.
Au bout de 30 minutes de cet exercice précis, nous sortons de cette fange de sable.
On poursuit la route, à traquer le grain de riz.
Bien sûr, la crevaison arrive, pour faire le souvenir.
On continue les clichés, en tombant en panne de fuel, à 3 Kms de Maintirano.
Après 27 heures denses, j’arrive à Maintirano.

Je ne sais pas si c’est la fatigue et la difficulté du voyage, mais je trouve Maintirano, en première impression, comme un oasis douillet et accueillant.
La patronne de l’hôtel me regarde des pieds à la tête et demande : vazaha, on ne regarde pas, mais tu peux te déshabiller entièrement dehors, avant de prendre ta douche dans la chambre ?
Sous la douche, trois jours de latérite s’évadent dans le siphon…
Quand je mouche, la latérite s'échappe en force, pareil pendant le brossage des dents.
Une fois propre et malgré mes précautions, la chambre est daubée de latérite.
J’attends dehors en lambawan en sirotant un Coca, pendant qu'avec un billet de plus, la femme de ménage refait la chambre et confisque toutes les affaires, pour un lavage obligatoire.
C'est le temps du repas commandé : riz - brochette - jus naturel tamarin et dodo, dans un très bon lit…

Le lendemain, balade dans la ville. 
Je suis très surpris par son dynamisme.
C’est un îlot citadin recevant deux routes de brousses compliquées en son Nord et son Est.
La plage et la mer sont magnifiques.
Je me sens bien.
Je me renseigne sur la visite des îles Barreim, pas facile, mais ça va le faire.
Au repas de midi, la patronne de l’hôtel me signale le départ bi mensuel, du taxi brousse pour Belo sur Tsiribina, ce mercredi.
On est dimanche, ça va le faire.
Je balade, je finalise la visite des Barrem pour mardi, tout roule, tout baigne, i am very happy…

Mardi, 4 heures du matin, je pars à pieds rejoindre la pirogue, pour aller au Barrem…
Il n’y a pas un souffle de vent.
Le voyage commence mal, il faut franchir la double vague de la passe…
La première vague soulève le bateau. 
Pour ne pas le laisser piquer et balayer par la deuxième vague, il faut de la power, soit moteur, soit rame, comme dans notre cas.
Au moment de la propulsion, le skipper perd sa rame.
Le bateau plonge devant la deuxième vague.
Je vois l’impact de la deuxième vague arriver sur mon fidèle Fuji, qui décrète : Pierre, j’en ai marre, bye, bye la vie…
Je visite les Barrem sans photo et continue le voyage avec l’appareil photo du smartphone Wiko, ça va moins bien matcher…

J’ai passé 4 jours à Maintirano et j’en suis enchanté. 
Le Nissan Patrol vient me chercher. 
Nous sommes douze dedans, pour une nouvelle aventure…

Tarifs, je ne fais pas la conversion, mais j’ai eu 1 € = 3500 ariarys :

Taxi brousse : Berive sur Ranobe – Maintirano, les deux places devant : 50000 ariarys
Hôtel à Maintirano : hôtel Voania : 50000 ariarys
Petit dèj : 5000 ariarys
Repas complet : 12000 ariarys
4 bonbons cocos : 400 ariarys
4 patates douces : 400 ariarys
Beignets calamars – patates douces : 1000 ariarys
1,5 l de jus naturel : 5000 ariarys
Pousse pousse en ville : 500 ariarys
1 journée de pirogue pour Barrem : 150000 ariarys

Tag(s) : #Voyage

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